Rentrer à pied
Un gilet moutarde, une rue silencieuse et le plaisir de rentrer du travail en marchant.

Après le service, je rentre à pied. Même tard, même quand il fait froid.
Les rues sont vides, les fenêtres s'éteignent une par une, et je repense à la soirée : les clients qui hésitaient entre deux bouteilles, le couple qui fêtait quelque chose, l'habitué qui commande toujours la même chose.
Mes pieds me remercient moins que ma tête. Mais j'ai toujours mes talons.
Sur Telegram, je vous raconte les histoires du bar. Sans les noms, promis.
Le carnet de Iris