Six heures et déjà en baskets
Une brassière, un short, une séance de groupe et personne n'a le droit de s'arrêter avant moi.

Six heures du matin, premier cours. Ils arrivent les yeux à moitié fermés, et je mets la musique fort. C'est moi qui choisis la playlist, ce n'est pas négociable.
Je ne crie pas. Je n'en ai pas besoin. Je regarde, je compte, et personne ne s'arrête avant que je le dise.
À la fin, ils me détestent un peu, et ils reviennent le lendemain. C'est comme ça que je sais que je fais bien mon travail.
Sur Telegram, je vous lance un défi par semaine. On verra qui tient.
Le carnet de Claire